<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://rss.usinenouvelle.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel>
	<title>L'Innovation en questions</title>
	
	<link>http://blog.usinenouvelle.com/innovation</link>
	<description>Le blog Innovation de L'Usine Nouvelle, par la journaliste Aurélie Barbaux</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 08:26:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://rss.usinenouvelle.com/innovationenquestions" /><feedburner:info uri="innovationenquestions" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item>
		<title>La puissance de la multitude produit-elle une innovation subversive ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/puv7p_yXWV8/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/la-puissance-de-la-multitude-produit-elle-une-innovation-subversive/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:26:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation subversive]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Mangematin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1563</guid>
		<description><![CDATA[L’innovation technologique est dépassée. Vive l’innovation subversive ! C’est la thèse que de Vincent Mangematin, professeur à Grenoble Ecole de Management, présentera à ses collègues chercheurs lors de la Conférence R&#38;D management, qui se tient cette année à Grenoble du 23 au 25 mai 2012. Selon lui, l’innovation « subversive » est le nouveau modèle d’innovation émergeant dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’innovation technologique est dépassée. Vive l’innovation subversive !</strong> C’est la thèse que de Vincent Mangematin, professeur à Grenoble Ecole de Management, présentera à ses collègues chercheurs lors de la Conférence R&amp;D management, qui se tient cette année à Grenoble du 23 au 25 mai 2012. Selon lui, l’innovation « subversive » est le nouveau modèle d’innovation émergeant dans le paysage économique mondial. En fait, c’est un autre nom pour l’innovation de la multitude, qui consiste à mobiliser des usagers pour innover et créer de nouveaux « business model », qui remettent en cause les équilibres et les rapports de force existants et instaurent de nouvelles règles déstabilisant totalement les marchés traditionnels : monde de la musique, de la photographie, de la médecine traditionnelle, du logiciel. D’où, j’imagine le côté subversif.<span id="more-1563"></span></p>
<p>Car ce qu’il décrit n’est autre que la puissance de la multitude, propre à l’ère poste révolution numérique. Celle que cherche à capter Facebook.<br />
<em>« L’innovation subversive prend sa source dans le mouvement californien des années 70 mais a pris son envol très récemment, après les années 2000. Contrairement à l’innovation technologique qui a permis pendant 50 ans le développement de technologies génériques issues des laboratoires de recherche, l’innovation subversive est une innovation centrée sur les utilisateurs, qui contourne les pouvoirs établis et remet en cause les logiques dominantes. Dans les 20 prochaines années, c’est ce type d’innovation qu’il nous faut favoriser si nous voulons que la France et l’Europe gardent une place dans la course économique mondiale »,</em> explique Vincent Mangematin.</p>
<p>Il rejoint là des acteurs du numérique français, Guy Mamou Mani (@Guy_mm) et Henri Verdier (@henriverdier) qui dans une <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/avec-le-numerique-il-faut-d-urgence-reinventer-l-industrie.N174596" target="_blank">tribune</a> expliquent :</p>
<p><em>« La révolution numérique nous a fait changer d’ère industrielle. Les règles de la création de valeur ont changé. […] il faut comme préalable définir une nouvelle politique économique et industrielle […] Faire confiance à nos créateurs, les soutenir et vouloir porter de nouvelles propositions, voilà l’ambition d’une société qui se projette et envisage l’avenir. Au lieu d’une stratégie de relocalisation, ou d’une stratégie de réindustrialisation, c’est bien à une stratégie de &laquo;&nbsp;néo-industrialisation&nbsp;&raquo; qu’il est urgent de s’atteler, pour faire naître, en France, l’industrie d’après la révolution numérique. Voici un enjeu majeur du quinquennat qui vient. »</em></p>
<p>Subversive, je ne sais pas, mais incontournable, cette innovation l’est en tout cas.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=puv7p_yXWV8:1jppinAqavw:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=puv7p_yXWV8:1jppinAqavw:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=puv7p_yXWV8:1jppinAqavw:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=puv7p_yXWV8:1jppinAqavw:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/puv7p_yXWV8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/la-puissance-de-la-multitude-produit-elle-une-innovation-subversive/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/la-puissance-de-la-multitude-produit-elle-une-innovation-subversive/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Le numérique français a-t-il besoin d’être défendu ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/-dxbMLpB2CY/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-numerique-francais-a-t-il-besoin-d%e2%80%99etre-defendu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 08:37:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Veille]]></category>
		<category><![CDATA[Economie Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Boustouller]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1553</guid>
		<description><![CDATA[L’intention est louable. Éric Boustouller, le patron de Microsoft France, a publié le 11 avril « l’atout numérique, pour en finir avec une mélancolie française », aux Edition JC Lattès. Selon lui, Il faut à tout prix regarder le verre à moitié plein. Et oui, la France a des atouts à faire valoir dans la révolution numérique. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-numerique-francais-a-t-il-besoin-d%e2%80%99etre-defendu/attachment/atout-numerique/" rel="attachment wp-att-1554"><img class="alignright size-full wp-image-1554" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/05/atout-numérique.jpg" alt="" width="167" height="258" /></a>L’intention est louable.</strong> Éric Boustouller, le patron de Microsoft France, a publié le 11 avril « l’atout numérique, pour en finir avec une mélancolie française », aux Edition JC Lattès. Selon lui, Il faut à tout prix regarder le verre à moitié plein. Et oui, la France a des atouts à faire valoir dans la révolution numérique. Lesquels ? Je ne sais toujours pas. Il évoque bien les rares pépites numériques françaises, comme Criteo (optimisateur d’e-commerce, 500 personnes dans le monde), l’éditeur de jeux collaboratifs sur Facebook, ou le journal en ligne Melty.fr, et la reconnaissance mondiale de la « French Touch » en création et design numérique (Les Gobelins, ENSCI, l’école de design de Nantes, Strat College ). Mais sans expliquer en quoi ils peuvent effectivement booster le numérique français. Le patron de Microsoft évoque aussi nos géants de l’informatique, Dassault Systèmes, Cegid, Capgemini, Atos, Steria. Pour leur faire plaisir ? Car à part Dassault systèmes, qui a très tôt compris l’importance de la notion de plate-forme — qui fait la valeur de la révolution numérique actuelle — mais en la fermant à des partenaires capables de payer (mais on est en B2B), les autres font quand même plus figure de pépites de l’ancienne économie, malgré leur succès.<span id="more-1553"></span></p>
<p><strong>Pour le reste, Éric Boustouller nous explique au long des pages tout le potentiel du numérique</strong>, notamment en matière d’éducation. Mais ses exemples, ils les puisent quasiment tous à l’étranger. Que ce soient les ordinateurs du professeur Sugatra Mitra, accessibles dans les bidonvilles indiens uniquement aux enfants, qui démontrent que ces derniers, peuvent apprendre seul et s’organiser entre eux, que l’école modèle New Lean Learning Fédération de Maidstone au Royaume-Uni, avec sa Plaza et ses espaces modulables, pour une autre façon d’enseigner.</p>
<p><strong>C’est un peu « Oui-oui au pays du numérique ».</strong> Les problèmes de vie privée, de fracture sociale, de sécurité, ne sont évoqués – en quelques lignes – que pour mieux être évacués. Pire. Si l’auteur semble bien avoir compris les mécanismes de cette révolution numérique, basée sur l’ouverture et de capture de la valeur de la multitude, il semble ne pas vouloir voir que nos élites, nos chefs d’entreprises et nos politiques, surtout, ne l’ont pas compris, eux. Et c’est la que le verre est plus qu’à moitié vide, par rapport à celui des Américains, qui ont une bonne longueur d’avance dans la compréhension de cette révolution, aussi importante que la révolution industrielle, mais beaucoup plus rapide. Ne sont qu’à écouter les – rares – débats sur l’éducation dans cette campagne présidentielle, pour se rendre compte qu’on est bien loin d’avoir intégré l’importance du numérique dans l’indispensable réforme de notre Eduction nationale, notamment en terme de travail « hors les murs ».</p>
<p><strong>Alors, non. Le numérique français n’a pas besoin d’être défendu.</strong> Pour se développer, c’est de pédagogie dont les décideurs ont besoin, pour le comprendre et en tirer enfin partie. Pour cela, je vous conseille la lecture d’un autre ouvrage, à paraître le 16 mai : « L’Age de la multitude : Entreprendre et gouverner après la révolution numérique » d’Henri Verdier et Nicolas Colin. Éric Boustouller explique pourquoi le numérique est important. Eux expliquent comment.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=-dxbMLpB2CY:m45SriL4IK0:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=-dxbMLpB2CY:m45SriL4IK0:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=-dxbMLpB2CY:m45SriL4IK0:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=-dxbMLpB2CY:m45SriL4IK0:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/-dxbMLpB2CY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-numerique-francais-a-t-il-besoin-d%e2%80%99etre-defendu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/05/atout-numérique-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-numerique-francais-a-t-il-besoin-d%e2%80%99etre-defendu/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Un small business act serait-il vraiment inadapté au numérique ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/_t9p6IRWDPk/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/un-small-business-act-serait-il-vraiment-inadapte-au-numerique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 13:38:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Euroean business act]]></category>
		<category><![CDATA[Fleur Pellerin]]></category>
		<category><![CDATA[Hollance]]></category>
		<category><![CDATA[Nicoals Princen]]></category>
		<category><![CDATA[saml busienss act]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[SBM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1549</guid>
		<description><![CDATA[« Small Business Act, un procédé inefficace pour soutenir le numérique » :  Excellent article de Sandrine Cassini dans la Tribune, mais étrange conclusion de l’Inspection générale des finances. Selon eux, si le dispositif inscrit dans la Loi de modernisation de l’Économie censé inciter l’État à réserver une partie de ses achats numériques aux PME n’a jamais été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1550" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/04/small_business.jpg" alt="" width="288" height="280" /></p>
<p>« <a href="http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20120425trib000695476/le-small-business-act-un-procede-inefficace-pour-soutenir-le-numerique.html#xtor=EPR-2-[Technos++Medias]-20120427" target="_blank">Small Business Act, un procédé inefficace pour soutenir le numérique</a> » :  Excellent article de Sandrine Cassini dans la Tribune, mais étrange conclusion de l’Inspection générale des finances. Selon eux, si le dispositif inscrit dans la Loi de modernisation de l’Économie censé inciter l’État à réserver une partie de ses achats numériques aux PME n’a jamais été utilisé, ce parce que les seuls qui bénéficient vraiment des achats publics dans ce domaine sont des SSII et que celles-ci ne sont pas vraiment innovantes ! Et donc, écrit Sandrine Cassini : « le Small Business Act n’est pas un procédé à même de soutenir la filière du numérique dans son ensemble, note le rapport. Car, non seulement les PME sont peu présentes dans le secteur, mais en outre, les principales bénéficiaires — les SSII — sont par essence peu innovantes, car la plupart ne créent rien mais intègrent des solutions. » Ah bon, les PME sont peu présentes dans le numérique ?<span id="more-1549"></span></p>
<p><strong>Les fonctionnaires proposent plutôt</strong> d’activer un mécanisme d’« Achats publics avant commercialisation » (APAC) qui consiste, pour le service public, à acquérir en amont les premiers produits issus de R&amp;D d’une entreprise avant son lancement commercial. L’État devient alors le premier utilisateur de la technologie ainsi développée. De mémoire, c’est aussi inscrit dans cette même LME de 2009, pour l’achat public de R&amp;D auprès de PME innovantes. Sans plus de succès auprès des acheteurs publics.</p>
<p><strong>Ce qui n’empêche pas les deux candidats à la présidentielle</strong> encore en lice, de croire à l’efficacité du levier des achats public… pour la filière numérique. Lors de la présentation des programmes pour l’économie numérique, Fleur Pellerin, pour François hollande, a rappelé que le nouveau gouvernement facilitera l’accès des PME à commande publique, dans de plus grandes propositions que ce qui existe déjà (déjà 20 % pour PME / États et 40 % aux collectivités locales), mais sans préciser comment. Et sans cibler spécifiquement les PME du numérique. Pour Nicolas Sarkozy, Nicolas Princen a été plus précis. Selon lui, « si dans un an, aucun accord de réciprocité n’a été signé au niveau européen, il promet la création d’un « european business act », assorti d’un small business act réservant 20 % des commandes aux PME du numérique ! » Voilà qui est précis, mais bien difficile à appliquer. Le problème des critères d’un label « entreprise innovante du numérique » reste posé.</p>
<p><strong>Mais encore une fois, pour les acheteurs publics aussi</strong>, acheter de l’innovation, est affaire de culture. Même avec les deniers de l’État, ils doivent avoir le droit de faire des choix, peut-être plus risqués, mais plus innovants. Quitte à mettre en place de mécanismes d’assurance, en cas de défaillance de la dite PME Innovantes. ET à apprendre à la payer dans des délais corrects !</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=_t9p6IRWDPk:5KbsWAwr5mQ:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=_t9p6IRWDPk:5KbsWAwr5mQ:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=_t9p6IRWDPk:5KbsWAwr5mQ:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=_t9p6IRWDPk:5KbsWAwr5mQ:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/_t9p6IRWDPk" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/un-small-business-act-serait-il-vraiment-inadapte-au-numerique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/04/small_business-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/un-small-business-act-serait-il-vraiment-inadapte-au-numerique/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>L’innovation doit-elle être une affaire d’État ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/gURKBaJ4b90/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/politique/l%e2%80%99innovation-doit-elle-est-une-affaire-d%e2%80%99etat/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 17:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1546</guid>
		<description><![CDATA[L’innovation, le numérique et même l’environnement… On ne peut pas dire que ces sujets transversaux aient défrayé la chronique durant les débats de la présidentielle. Pourtant, la troisième révolution industrielle est là. Celle qui va recréer des emplois, inventer des services, changer nos modes de vie et de consommation. Mais est-ce à l’État, au gouvernement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’innovation, le numérique et même l’environnement…</strong> On ne peut pas dire que ces sujets transversaux aient défrayé la chronique durant les débats de la présidentielle. Pourtant, la troisième révolution industrielle est là. Celle qui va recréer des emplois, inventer des services, changer nos modes de vie et de consommation. Mais est-ce à l’État, au gouvernement de s’en préoccuper ? Devait-on voir fleurir les propositions dans les programmes des candidats ? Oui, mais là aussi il fallait… innover.<span id="more-1546"></span></p>
<p><strong>Certes, le rôle du locataire de l’Élysée et de son acolyte de Matignon, est de fixer, avec l’accord du parlement, le cadre</strong> favorable. Certes, le levier fiscal (CIR, statut JEI…), arme fatale de l’État, joue son rôle en termes d’attractivité du territoire ou d’anti-délocalisation… C’est selon. Certes, le volume et le mode de financement de la recherche, sur programmes ou sur projets, peut changer la donne. Les chercheurs consacreront plus ou moins de temps à la recherche de connaissances ou de partenaires et d’argent. Certes, l’État peut tenter d’organiser le transfert de technologie du public vers le privé (SATT), financer un fonds brevets pour booster la valorisation des résultats de recherche. Quitte à se chamailler sur le bonne écheleon : régional ou national.  Il peut même financer la recherche privée (Oséo, grand emprunt), directement ou en prenant des parts de structures public-privé (Cloud souverain, IRT…), dans l’espoir que certaines (les meilleures ?) deviendront autonomes.</p>
<p><strong>Mais le vrai levier n’est pas là. L’innovation est surtout affaire… de culture. </strong>C’est ce que le rapport <a href="http://www.senat.fr/notice-rapport/2011/r11-286-1-notice.html" target="_blank">« L’innovation à l’épreuve des peurs et des risques »</a> des députés Claude Birraux et Jean-Yves Le Déaut, tente d’expliquer au long de ses plus de 220 pages. Mais qui trop embrasse mal étreint. Et les auteurs se perdent un peu tant ils ont multiplié les rencontres, établi de comparatifs internationaux. Ils ont voulu tout mettre. Mais on retiendra quand mêmequelques points clé dans leur recommandation, que les deux candidats restant en lice feraient bien de lire.</p>
<p><strong>D’abord, l’innovation doit être au cœur de la rénovation de l’enseignement primaire et secondaire</strong>… et pas uniquement des universités ou des grandes écoles. C’est avant que cela se joue. «<strong> Il faut ajouter « raisonner » au triptyque « lire, écrire, compter »</strong>, » avancent les deux députés… (NDR. Malgré tout le danger de former des citoyens libres, que cela représente) Selon eux, il faut aussi donner aux élèves le goût de la science et stimuler leur spontanéité ainsi que leur créativité. Donner les moyens financiers adéquats aux associations telles que La Main à la Pâte et IFFO-RME pour qu’elles puissent intervenir dans un nombre beaucoup plus important d’établissements scolaires.</p>
<p><strong>Le rapport préconise surtout de « changer impérativement notre attitude vis-à-vis de l’échec.</strong> Celui-ci doit être approché différemment dès l’école : il faut promouvoir une vision de l’échec comme source de leçon et d’expérience pour l’avenir, et non comme une fatalité. Une vision rénovée de l’échec est fondamentale pour un processus d’innovation plus dynamique. »</p>
<p>IL faudrait donc « <strong>former les enseignants en mettant en place des actions de sensibilisation aux méthodes expérimentales et aux innovations pédagogiques</strong> destinées aux professeurs des écoles primaires et des collèges. La deuxième année de Master des enseignants doit être notamment une année d’apprentissage des outils pédagogiques. »</p>
<p><strong>Le rapport prône aussi d’accompagner mieux la réforme des universités</strong>, sans la remettre en cause. Surtout, il met l’accent sur la nécessaire, voire indispensable, interdisciplinarité « en professionnalisant le doctorant ».</p>
<p>Certes, réformer l’éducation nationale française, est ambitieux. Et ce n’est pas qu’une question d’effectif. Mais de moyens. C’est cette réforme, qui pourra redonner fierté, espoir et envie aux Français. Si nos enfants reviennent de l’école avec des projets, les parents auront de nouveau envie d’en avoir eux aussi. L’inverse ne fonctionne plus. S’ils n’ont plus peur de l’échec, alors ils n’auront plus peur d’entreprendre. Et arrivéx en entreprises, ils n’auront plus peur de travailler avec des entrepreneurs innovants.</p>
<p><strong>Un autre levier à faire jouer, est presque aussi complexe, mais indispensable : la commande publique</strong>. Les deux députés, relance l’idée de « mettre en place un véritable Small Business Act au niveau européen en réservant une part des marchés publics aux PME et attribuer ces marchés au mieux-disant innovant. » Et la, c’est un bras de fer que le nouveau président devra mener. L’un d’entre eux parle de renégocier un traité pour y incorporer de la croissance. C’est sûrement un des moyens d’y arriver.</p>
<p>Les autres préconisations du rapport (échelon plus régional pour l’aide à ‘innovation, utiliser les relais grand public pour parler d’innovation, tisser des partenariats internationaux…) sont intéressants, mais ne changeront pas la donne.</p>
<p>Pour que plus jamais un enfant français ne réponde « Etre chinois, parce que l’on n’est pas assez intelligent » à la question « Qu’est ce qu’il faut pour construire un robot ? » (merci monsieur Bruno Bonnell), c’est à l’école qu’il faut apprendre à innover, à rêver, à sortir du cadre. Et cela, cela aurait pu être une promesse de campagne pour tous les candidats. Non ?</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=gURKBaJ4b90:Nrk-KL-haq4:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=gURKBaJ4b90:Nrk-KL-haq4:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=gURKBaJ4b90:Nrk-KL-haq4:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=gURKBaJ4b90:Nrk-KL-haq4:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/gURKBaJ4b90" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/politique/l%e2%80%99innovation-doit-elle-est-une-affaire-d%e2%80%99etat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/politique/l%e2%80%99innovation-doit-elle-est-une-affaire-d%e2%80%99etat/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>La rentabilité des IRT à 10 ans est-elle réaliste ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/EkxHDM4rIlQ/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/la-rentabilite-des-irt-a-10-ans-est-elle-realiste/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 10:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[CGI]]></category>
		<category><![CDATA[Grrand emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[IRT]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Verne]]></category>
		<category><![CDATA[Pia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1536</guid>
		<description><![CDATA[Le décret annonçant la création du premier Institut de Recherche Technologique, l’IRT Jules Vernes a été publié au journal officiel du 6 mars. C’est le premier des huit IRT, qui ont été labellisés par le Programme d’investissement d’avenir, à pouvoir se lancer. UN montage compliqué, car les IRT sont des instituts de recherche publics-privés collaboratifs. Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le décret annonçant la création du premier Institut de Recherche Technologique</strong>, l’IRT Jules Vernes a été publié au journal officiel du 6 mars. C’est le premier des huit IRT, qui ont été labellisés par le Programme d’investissement d’avenir, à pouvoir se lancer. UN montage compliqué, car les IRT sont des instituts de recherche publics-privés collaboratifs.</p>
<p>Dans le cas de Jules Vernes, il est financé par  7 grands industriels fondateurs, plus un GIE de PME et 5 partenaires académiques. Pour financer ses trois premières années de fonctionnement, l’État, via l’argent du grand emprunt, met 44 M€, et les industriels 52 M€. L’idée de départ des IRT, est que l’État finance ainsi pendant 10 ans. Et qu’ensuite, l’IRT soit autonome financièrement : contrats de recherche, licences de brevets… Or Stéphane Cassereau, ancien directeur des Mines de Nantes et futur directeur général de l’IRT Jules Vernes, n’y crois pas.<span id="more-1536"></span></p>
<p><strong>« La rentabilité à 10 ans n’est pas réaliste. C’est une vue de l’esprit.</strong> Même les meilleurs au monde, comme les instituts Fraunhofer allemands, ne s’autofinance qu’à 50 %. ». Pour l’IRT Jules Vernes, Stéphane Cassereau lui vise, au mieux, un autofinancement de 30 % à 10 ans ! Et il ne s’en est jamais caché, même au moment du dépôt du projet pour validation par le jury des investissements d’avenir. « Personne dans le monde ne fait de la recherche mutualisée autofinancée », leur a-t-il expliqué. Apparemment, l’ANR, qui gère l’argent du grand emprunt pour la partie recherche, n’y a rien trouvé à y redire. « En fait, on a bénéficié de l’urgence dans laquelle le gouvernement se trouve. » En clair, il fallait au moins lancer un IRT avant les élections. L’ANR et le Commissariat aux Investissements d’avenir seront-ils aussi coulants avec les autres porteurs de projets.</p>
<p>Et si oui. Quel avenir ont ces instituts ? Comme pour les pôles de compétitivité qui n’ont pas de vocation mondiale, devront-ils s’attendre à ne plus compter que sur les collectivités locales, pour assurer leur existence ?</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=EkxHDM4rIlQ:RHNrWS71z4w:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=EkxHDM4rIlQ:RHNrWS71z4w:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=EkxHDM4rIlQ:RHNrWS71z4w:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=EkxHDM4rIlQ:RHNrWS71z4w:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/EkxHDM4rIlQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/la-rentabilite-des-irt-a-10-ans-est-elle-realiste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/la-rentabilite-des-irt-a-10-ans-est-elle-realiste/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Le numérique est-il soluble dans le grand emprunt ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/F2LXbXkAzeQ/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/le-numerique-est-il-soluble-dans-le-grand-emprunt/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 11:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Babinet]]></category>
		<category><![CDATA[CNN]]></category>
		<category><![CDATA[grand emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Ricol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1523</guid>
		<description><![CDATA[Décidément, les investissements d’avenir (le nom officiel du grand emprunt) bute sur le numérique. Pourtant, sur les 35 milliards de prévus, 4,25 étaient initialement réservés au Fonds pour la société du numérique (FSN) géré directement par le Commissariat aux investissements d’avenir, piloté par René Ricol et dépendant du Premier ministre. Sur ces 4,25 milliards, 2 milliards doivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/le-numerique-est-il-soluble-dans-le-grand-emprunt/attachment/invest_avenir_164433/" rel="attachment wp-att-1524"><img class="alignleft size-full wp-image-1524" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/invest_avenir_164433.jpg" alt="" width="187" height="189" /></a>Décidément, les investissements d’avenir (le nom officiel du grand emprunt) bute sur le numérique</strong>. Pourtant, sur les 35 milliards de prévus, 4,25 étaient initialement réservés au Fonds pour la société du numérique (FSN) géré directement par le Commissariat aux investissements d’avenir, piloté par René Ricol et dépendant du Premier ministre. Sur ces 4,25 milliards, 2 milliards doivent servir à amorcer la pompe du financement public-privé des infrastructures pour le très haut débit)… qui devrait coûter, selon les calculs, entre 18 et 30 milliards (selon la Datar) ! Le reste, soit tout de même 2,25 milliards d’euros pour les technologies et les usages.</p>
<p>En septembre 2010, les services du commissariat aux investissements d’avenir expliquaient que cette somme devait être distribuée à 30 % sous forme de subvention dans le cadre d’appel à projet thématique et à 70 % sous la forme de participation de l’État à de grands consortiums public privé (comme <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/cloud-la-coentreprise-andromede-attend-toujours-son-persee.N165991" target="_blank">Andromède</a> pour un cloud français). En mars 2011, <a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_AMI_Invest_Usages_vf.pdf" target="_blank">un communiqué précisait que 1,4 milliard d’euros</a> leur seraient réservés, soit 1,1 milliard restant pour les appels à projets.</p>
<p><strong>Or René Ricol a du mal à dépenser l’argent !</strong> En Octobre 2011, déjà, il reconnaissait qu&#8217;il avait du mal à attirer les projets portés par des PME. Du coup, le FNS est dépouillé. Si je suis bien, Éric Besson, ministre de l’industrie t de l’économie numérique, a annoncé le 2 février 2012,  lors des vœux du CNN (Conseil national du numérique), que 200 millions d’euros (des 2,25 milliards du FSN) vont finalement aller grossir le « fonds de fonds d’amorçage de la Caisse des dépôts (400 millions d’euros aussi du grand emprunt) mais a priori en faveur de start-up du numérique.<span id="more-1523"></span></p>
<p>Et il y a quelques jours, <strong>« le Gouvernement a annoncé le transfert de 450 millions d&#8217;euros du Fonds pour la société numérique</strong> au profit de OSEO Industries », prévient dans un communiqué le CNN.</p>
<p>Ce document, indique que, suite à cette annonce,  Gilles Babinet, Président du CNNum, a rencontré le Ministre de l’économie numérique, Éric BESSON, le Commissaire général à l’investissement, René Ricol, le Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, Augustin de Romanet et, le Président d’OSEO, François Drouin afin d’échanger sur les recommandations du CNNum en matière de financement de l’innovation. Pour « rappeler que le numérique constitue aujourd’hui le cœur de la croissance française […] Et qu’il est  <strong>il est important qu’une partie des moyens de financement d’OSEO Industrie fasse l’objet d’un fléchage en faveur des entreprises du numérique</strong>.</p>
<p>Le document inique aussi que  « les discussions ont mis en lumière la <strong>faiblesse du nombre de projets actuellement soumis aux différents opérateurs en charge du Grand Emprunt</strong>, et en particulier au FSN PME. »</p>
<p>Et pourquoi donc ? Pourtant, les appels à projets ont bien été lancés et correspondaient aux sujets que les acteurs eux-mêmes souhaitaient voir financer, lors de la consultation publique qu’avait lancée Nathalie Kosciusko-Morizet, alors responsable de l’économie numérique au gouvernement (entre deux portefeuilles à l’environnement) avant Éric Besson. Et <a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/content/action-projets/tous-les-appels-%C3%A0-projets" target="_blank">les appels à projets ont bien tous été lancés</a>  :</p>
<p>Et si on fait le point, il y a déjà 236 millions ont été engagés et de nombreux appels à projets (hors haut débit) sont en cours. Mais effectivement, les projets ne doivent pas se bousculer…. l’État doit s’y reprendre à deux fois pour la plupart des appels à projets et même à trois fois, pour l’embarqué !</p>
<p><strong>THD Pilote</strong> (clos le 5 octobre 2010), <strong><a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_BilanTHD.pdf" target="_blank">2,5 millions d’euros pour 7 projets</a></strong></p>
<p>Programme national <strong>très haut débit</strong> &#8211; Réseaux d&#8217;initiative publique,</p>
<p><strong>Nanoélectronique</strong> (clos le 5 janvier 2011), avec <strong><a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP%20AAP%20nano%C3%A9lectronique.pdf" target="_blank">135 millions d’euros pour 8 projets</a></strong></p>
<p>Technologies de <strong>numérisation et de valorisation des contenus</strong> culturels, scientifiques et éducatifs (clos le 31 mars 2011) avec <strong><a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_AAP1_TechnoNumerisationContenus.pdf" target="_blank">18 projets financés par 30 millions d’euros</a></strong>,</p>
<p>Technologies de <strong>sécurité et de résilience des réseaux</strong> (clos le 31 mars 2011),</p>
<p>Briques génériques du <strong>logiciel embarqué</strong> (clos le 29 avril 2011), avec <strong><a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_logiciel_embarque.pdf" target="_blank">32 millions d’euros pour six projets</a></strong></p>
<p><strong>e-Education</strong> (clos le 29 avril 2011),</p>
<p><strong>e-Santé</strong> n°1 (clos le 29 avril 2011),</p>
<p>Informatique en <strong>nuage &#8211; cloud computing</strong> (clos le 29 avril 2011) avec <strong><a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_r%C3%A9sultats_AAP_cloud_computing.pdf" target="_blank">19 millions d’euros pour 5 projets</a></strong> ,</p>
<p><strong>Ville numérique</strong> (clos le 31 mai 2011),</p>
<p>Systèmes de<strong> transport intelligents</strong> (clos le 31 mai 2011),</p>
<p>Déploiement de <strong>services mobiles sans contact NFC</strong>, avec une <strong>présélection ( !) de <a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/CP_pr%C3%A9s%C3%A9lection_NFC.pdf" target="_blank">17 projets pour 20 millions d’euros</a></strong></p>
<p>Appel à partenariat pour la <strong>numérisation et la valorisation des collections BnF</strong>,</p>
<p><strong>e-Santé</strong> n°2,</p>
<p><strong>Nanoélectronique</strong> n°2 (clos le 28 octobre 2011),</p>
<p>Technologies de <strong>sécurité et de résilience des réseaux</strong> n°2,</p>
<p>Briques génériques du <strong>logiciel embarqué</strong> n°2,</p>
<p>Informatique en <strong>nuage &#8211; cloud computing</strong> n°2,</p>
<p>Technologies des <strong>contenus numériques</strong> n°2,</p>
<p>Services numériques innovants pour l&#8217;<strong>e-Education</strong>,</p>
<p>Briques génériques du <strong>logiciel embarqué</strong> n°3</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=F2LXbXkAzeQ:nWYrHE4csrA:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=F2LXbXkAzeQ:nWYrHE4csrA:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=F2LXbXkAzeQ:nWYrHE4csrA:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=F2LXbXkAzeQ:nWYrHE4csrA:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/F2LXbXkAzeQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/le-numerique-est-il-soluble-dans-le-grand-emprunt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/invest_avenir_164433-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/le-numerique-est-il-soluble-dans-le-grand-emprunt/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Data.gouv brade-t-il ses données publiques ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/GoqXqb6HbH8/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/data-gouv-brade-t-il-ses-donnees-publiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 11:59:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Veille]]></category>
		<category><![CDATA[Data.gouv]]></category>
		<category><![CDATA[DataConnexions]]></category>
		<category><![CDATA[Etalab]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1515</guid>
		<description><![CDATA[Drôle d’impression lors de la présentation à la presse, le 16 février dernier, du dispositif DataConnexions, qui doit organiser la valorisation économique des données publiques françaises, mises en ligne début décembre 2011 sur le site Data.gouv. Car DataConnexions, c’est d’abord une communauté d’acteurs prêts à se mobiliser pour donner de la valeur à « ce trésor national », comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://yt-french-election-hr.appspot.com/tendances/slide#1"><img class="alignright size-full wp-image-1516" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/chord.png" alt="" width="145" height="140" /></a>Drôle d’impression</strong> lors de la présentation à la presse, le 16 février dernier, du dispositif DataConnexions, qui doit organiser la valorisation économique des données publiques françaises, mises en ligne début décembre 2011 sur le site Data.gouv. Car DataConnexions, c’est d’abord une communauté d’acteurs prêts à se mobiliser pour donner de la valeur à « ce trésor national », comme l’appelle Séverin Naudet, le président d’Etalab (la structure dépendante du Premier ministre qui pilote Data.gouv). « Un trésor national qui n’a de valeur que si l’on s’en sert » rappelle Henri Verdier, président du pôle Cap Digital. Car en Open Data, la donnée publique brute est gratuite. C’est du moins le choix de la France, de l’Europe, des États-Unis aussi. C’est de l’écosystème, des start-up, des services innovants développés par le croisement de ces donnés, que se crée la valeur.<span id="more-1515"></span></p>
<p><strong>Une valeur qui intéresse au plus au point</strong> les premiers membres de DataConnexions… Google et Microsoft, deux des trois partenaires « premium » de la communauté, avec Orange. Ce n’est pas tant qu’ils soient Américains, qui m’a gêné, c’est ce qu’ils amènent dans le dispositif DataConnexions (qui prévoit sur 2012, quatre concours et quatre rassemblements de la communauté), qui fait un peu frémir. Google, par exemple, compte bien imposer ses outils et ses process. « La participation de Google est normale. La mise à disposition des informations est la vocation de Google. Et les données publiques sont une pépite ». Une pépite, que Google propose d’extraire grâce à un de ses outils, DataExplorer et via ses marathons de développeurs, les Hackathons. « Concrètement, Google va organiser 4 hackathons en 2012. L’après-midi, les jeunes développeurs sont coachés par des ingénieurs de Google, qui leur expliquent nos outils. Le soir, ils travaillent, en temps limité, au développement d’une application d’open Data, qui pourra être candidate au concours Dataconnexion. Le premier hackathon se tiendra le 14 mars. »</p>
<p><strong>Autrement dit, via DataConnexions, le gouvernent favorise les outils de Google</strong>. Idem pour Microsoft. « Les lauréats des concours bénéficieront gratuitement de notre cloud Azure et du programme BizSpark (aide plus de 1000 PME start-up coaching et outils gratuits + 110 incubateurs et partenaires). Nous mettrons aussi à disposition une solution open source, pour permettre la publication des données. Nous allons également héberger un des quatre concours, et on va proposer 4 « bootcamp », des journées de coaching pour développeurs », explique Jean Ferre Microsoft France. Il a même tenu à préciser : « C’est en France qu’est mené cette démarche open source sur l’open data chez Microsoft ». Un autre pays ouvre-t-il aussi grand ses données et sa confiance à un acteur étranger, aussi prodigue soit-il ?</p>
<p><strong>Avec DataConnexions, Etalab donne donc à Google et Microsoft, un accès ultra privilégié</strong> à la valeur ajoutée qui peut naître de l’open data national. Et leur permet en plus d’imposer leurs outils. Même s’ils sont open source, ce sont ceux qui les maîtrisent le mieux (souvent ceux qui les ont développés), qui en tirent le plus de profit !</p>
<p>Certes, il y a aussi des acteurs français, Orange, La poste, SNCF, et même Dassault Système, via sa filiale Exalead (moteur de recherche d’entreprise) parmi les grands partenaires de DataConnexions. Mais, la forte proportion parmi les autres partenaires de fonds d’investissements (qui revendent régulièrement aux Américains, les pépites dans lesquelles ils investissent) et l’absence d’ONG ou associations citoyennes autour de la table, donnait définitivement le ton, le 16 février dernier.</p>
<p><strong>L’open data français est ouvert… aux rapaces.</strong> Seule lueur d’espoir… l’invitation au rêve d’Henri Verdier, de Cap Digital. Il Imagine que d’ici à 3 ans, en croisant les données de Pôles Emploi, de l’Apec avec celles de lInkedIn, on pourrait faire efficacement reculer le chômage… C’était le seul autour de la table à imaginer la valeur ajoutée, autrement que sous forme de dividendes. J’espère qu’il n’est pas le seul.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=GoqXqb6HbH8:mIE01MzhWME:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=GoqXqb6HbH8:mIE01MzhWME:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=GoqXqb6HbH8:mIE01MzhWME:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=GoqXqb6HbH8:mIE01MzhWME:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/GoqXqb6HbH8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/data-gouv-brade-t-il-ses-donnees-publiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>15</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/chord.png" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/data-gouv-brade-t-il-ses-donnees-publiques/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>L’innovation peut-elle aussi s’indigner ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/DFdrdXAIlBU/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/non-classe/l%e2%80%99innovation-peut-elle-aussi-s%e2%80%99indigner/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 12:57:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Veille]]></category>
		<category><![CDATA[Fing]]></category>
		<category><![CDATA[indignée]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1504</guid>
		<description><![CDATA[Eh oui. L’innovation indignée existe. Eh non, le concept n&#8217;est pas sorti de l&#8217;intense réflexion d&#8217;un consultant en mal d&#8217;idée neuve. Il a émergé des travaux prospectifs du think tank numérique Fing (Fondation internet nouvelle génération) à l’occasion d’un travail sur les ruptures, en 2011… qui est présenté sous forme de 19 scénarios open sources [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Eh oui. L’innovation indignée existe.</strong> Eh non, le concept n&#8217;est pas sorti de l&#8217;intense réflexion d&#8217;un consultant en mal d&#8217;idée neuve. Il a émergé des travaux prospectifs du think tank numérique Fing (Fondation internet nouvelle génération) à l’occasion d’un travail sur les ruptures, en 2011… qui est présenté sous forme de 19 scénarios open sources dans le recueil « <span style="color: #993366"><a href="http://fing.org/-Questions-numeriques-" target="_blank"><span style="color: #993366">Question numériques 2012-2013</span></a> </span>» accessible en ligne, mais aussi débattus lors de manifestations (Lift Genève, la prochaine fois) avec d&#8217;autres acteurs de la vie numérique.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1505" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/question-nuémriques.png" alt="" width="400" height="94" /></p>
<p><strong>De ces travaux donc, a émergé une tendance </strong>: « On a repéré de plus de plus d&#8217;entrepreneurs qui créent des boîtes, pas uniquement pour faire de l&#8217;argent, mais aussi pour changer un modèle », explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fing.<span id="more-1504"></span>Le texte d’introduction aux « Questions numériques » précise : <span style="color: #993366"><em>La dureté et la durée de la crise, ainsi que notre incapacité collective à produire une croissance moins destructrice de l’environnement et des hommes, remettent en cause le cœur de notre modèle de développement fondé sur la consommation, la croissance, la vitesse.</em></span></p>
<p><span style="color: #993366"><em><strong>Un peu partout dans le monde (sauf dans la patrie de Stéphane Hessel)</strong>, les « indignés » s’imposent dans l’espace public. Mais il y a aussi des innovateurs indignés, qui expérimentent des nouveaux modèles parce qu’ils sont convaincus que les anciens sont néfastes. Pour réduire la « base matérielle » de la croissance, inventons des modèles économiques fondés sur l’usufruit plutôt que la propriété, sur le partage plutôt que la possession.</em></span></p>
<p><span style="color: #993366"><em><strong>Imaginons une réindustrialisation de proximité</strong>, avec des produits plus durables, réparables, bricolables, recyclables. Appuyons-nous sur la capacité contributive des gens, mais à condition d’en partager avec eux le produit…</em></span></p>
<p><span style="color: #993366"><em><strong>Cette innovation « indignée » souligne les limites des politiques</strong> en « e », e-éducation, e-santé, e-administration, ou encore des « smart » cities, grids, etc. Il ne suffit pas d’appliquer des technologies aux modèles existants pour les rendre vertueux, il faut changer de modèles. Saurait-on casser l’unité de temps, de lieu et d’action qui caractérise l’éducation, sans pour autant la rendre encore plus inégalitaire qu’aujourd’hui ? Saurions-nous prendre en compte la participation active des patients à des réseaux d’échange d’information et d’entraide dans le calcul de leurs droits sociaux ?</em></span></p>
<p>Voilà. Vous savez.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=DFdrdXAIlBU:cJwI2llPUz0:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=DFdrdXAIlBU:cJwI2llPUz0:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=DFdrdXAIlBU:cJwI2llPUz0:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=DFdrdXAIlBU:cJwI2llPUz0:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/DFdrdXAIlBU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/non-classe/l%e2%80%99innovation-peut-elle-aussi-s%e2%80%99indigner/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/question-nuémriques-150x117.png" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/non-classe/l%e2%80%99innovation-peut-elle-aussi-s%e2%80%99indigner/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Pourquoi pas une troisième SATT à Paris ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/7guzGCu2cAg/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/pourquoi-pas-une-troisieme-satt-a-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 18:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[IdF-Innov]]></category>
		<category><![CDATA[Lutech]]></category>
		<category><![CDATA[ParisTEch]]></category>
		<category><![CDATA[SATT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1491</guid>
		<description><![CDATA[C’est parti. Les cinq premières sociétés d’accélération de transfert de technologies (SATT), financées par le fond national de valorisation (1 milliard d’euros des investissemnts d’avenir géré par la CDC), sont sur les rails. Les statuts sont déposés. Les directeurs généraux nommés. Mais tout ne se passe pas exactement comme prévu. “Deux SATT à Paris, c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/pourquoi-pas-une-troisieme-satt-a-paris/attachment/etude-valorisation_gv-2/" rel="attachment wp-att-1493"><img class="alignleft size-full wp-image-1493" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/Etude-Valorisation_GV-2.jpg" alt="" width="318" height="266" /></a>C’est parti. Les cinq premières sociétés d’accélération de transfert de technologies (SATT)</strong>, financées par le fond national de valorisation (1 milliard d’euros des investissemnts d’avenir géré par la CDC), sont sur les rails. Les statuts sont déposés. Les directeurs généraux nommés. Mais tout ne se passe pas exactement comme prévu. “Deux SATT à Paris, c’est une anomalie par rapport à la logique régionale de l’appel d’offfre de l’ARN (Agence nationale de la recherche)”, observe Alain Tassy, le PDG de la SATT Lutech. C’est peut-être une anomalie mais selon son homologue Gilles Rubinsteen, PDG de la SATT idF-Innov, l’autre parisienne, il y a largement de la place pour tous ! “Deux SATT, c’est incroyable peu ! L’Ile-de-France concentre 42% des dépenses de R&amp;D du pays. Si l’on retire les 11% de Saclay, il reste 32% à se partager en 2 SATT ! ” Elles seront donc au moins 7 SATT (4 autres SATT sont déjà labellisés) à se partager les 60% restant sur le reste du territoire français. Probablement plus, car une troisième sélections est prévue. Alors deux SATT parisiennes, c’est trop ou pas assez ? Voyons un peu.<span id="more-1491"></span><strong></strong></p>
<p><strong>Lutech a comme actionnaires</strong> l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie &#8211; Paris VI), l’Université Paris Pantheon Assas, l’UTC (université technologique de Compiègne &#8211; Oise), le CNRS et l’Insead (Ecole de management de Fontainebleau &#8211; Seinte et Marne). “Avec les laboratoire de l’UPMC à Roskoff, Banyuls sur Mer et Villefranche, 7000 chercheurs et quelques pépites, nous avons presque une vocation nationale”, avance Alain Tassy. Peut-être, mais l’ESPCI (l’Ecole supérieurs de physique et chimie de Paris) et l’ENSCP (Ecole national supérieure de chimie de Paris), qui étaient dans le projet initial, se sont retirées. L’ENSCI (Ecole nationale supérieurs de création industrielle), elle, doit encore modifier ses statuts pour entrer au capital de Lutech, tout comme le Muséum d’Histoire Naturel. “Mais nous sommes ouverts à d’autre laboratoires”, s’empresse d’ajouter Alain Tassy, qui ajoute. “Nous avons des liens très forts à le PRES (pôle de recherche et d&#8217;enseignement supérieur) Paris Science et Lettres”. C’est dit</p>
<p><strong>De son côté, Idf-Innov</strong> va assurer la valorisation des laboratoires de deux PRES parisiens, Sorbonne Paris Cité (qui inclut SciencePo) et Paris Est (Crétail, Marne la Vallée&#8230;), ainsi que de l’université de Cergy Pontoises, avec L’inserm et toujours le CNRS. “Cela repésente 340 unités de recherche et 17000 chercheurs, dont 60% dans la santé”, compte Gilles Rubinsteen. Son objectif, à lui, c’est de tripler le nombre de brevets déposés par les chercheurs, et de transferer les technologies vers les PME. Alors que le modèle de Lutech, ce serait plutôt Carmat, la pépite financée apr Matra-Lagardère, qui produit des coeurs artificielles.</p>
<p>Pour autant, toutes les SATT ont, en gros, par secteurs (sciences de la vie, transports, numériques&#8230;) le même terrain de chasse commercial : les entreprises susceptibles d’industrialiser une technologie. Et cela, partout. Car si le périmètre intial est régionale, les SATT peuvent bien évidement vendre à qui elle veulent. Et il ne faiut pas oublier que, si pour démarrer elles sont financées par l’Etat, elles ont vocation à être rentables d’ici à 10 ans !</p>
<p><strong>“Le problème en fait, c’est ParisTech”</strong>, glisse Alain Tassy. Paris Tech est un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) qui rassemble 12 des plus prestigieuses grandes écoles françaises : Agro ParisTech Arts et Métiers ParisTech, Chimie ParisTech (ENSCP), École des Ponts ParisTech, École Polytechnique, ENSAE ParisTech, ENSTA ParisTech, ESPCI ParisTech, HEC Paris, Institut d&#8217;Optique Graduate School, MINES ParisTech et Télécom ParisTech (Intitut Telecom), à cheval sur trois sites : Paris, le plateau de Saclay (Essonnes) et Marne la Vallées ( Seinte-ET-Marne). Or, si un projet de SATT ParisTEch a bien été présenté, il n’est passé ni au premier, ni au deuxième tour de séléction. Quelque chose qui coince ?</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=7guzGCu2cAg:3DD2B14f3Ec:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=7guzGCu2cAg:3DD2B14f3Ec:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=7guzGCu2cAg:3DD2B14f3Ec:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=7guzGCu2cAg:3DD2B14f3Ec:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/7guzGCu2cAg" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/pourquoi-pas-une-troisieme-satt-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/02/Etude-Valorisation_GV-2-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/pourquoi-pas-une-troisieme-satt-a-paris/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Pourquoi Oséo veut-il augmenter le nombre de souscripteurs au crédit impôt recherche ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/9vyJHFft_sY/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/pourquoi-oseo-veut-il-augmenter-le-nombre-de-souscripteurs-au-credit-impot-recherche/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[CIR]]></category>
		<category><![CDATA[crédit impôt recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Oséo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1487</guid>
		<description><![CDATA[À défaut de moyens, Oséo s’agite. Avec un budget d’aide à l’innovation encore raboté (414 millions d’euros en 2012 contre 513 en 2011, hors investissements d’avenir et FUI), Oséo n’a rien trouvé de mieux pour ses engagements 2012, que de mettre en avant son offre de rescrit pour le crédit impôt recherche. Un service aux entreprises, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À défaut de moyens, Oséo s’agite.</strong> Avec un budget d’aide à l’innovation encore raboté (414 millions d’euros en 2012 contre 513 en 2011, hors investissements d’avenir et FUI), Oséo n’a rien trouvé de mieux pour ses engagements 2012, que de mettre en avant son offre de rescrit pour le crédit impôt recherche. Un service aux entreprises, qui sécurise, a priori leur déclaration fiscale de crédit impôt recherche. Objectif, écarter tout risque de redressement fiscal, pour ce volet du moins.</p>
<p>Étrange. Car Valérie Pécresse, lorsqu’elles étaient encore Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, se félicitait que toutes les entreprises qui pouvaient souscrire au CIR le faisaient. Des propos confirmés par les chiffres : plus de 15 749 entreprises avaient déclaré au titre du CIR en 2009.</p>
<p><span id="more-1487"></span></p>
<p><strong>L’augmentation des contrôles fiscaux de 67 %</strong>, annoncée par le Cabinet Lowendalmasaï dans une enquête publiée en décembre 2011, serait-il une explication. Même si, in fine seule 10 % sont redressées et dans 80 % des cas pour un montant inférieur à 5 % du CIR déclaré. Le nombre d’entreprises déclarantes au CIR serait-il vraiment en recul en 2011 ? Ou est-ce seulement le nombre d’entreprises innovantes qui chuterait ? Un effet de la crise ?</p>
<p><strong>Ou alors, est-ce juste parce qu’Oséo, n’a rien d’autre à dire</strong> pour ses engagements 2012 en matière d’innovation. Pour cette année, Oséo innovation annonce pourtant un budget global de 760 millions d ‘euros, soit disant en croissance de 10 %. Mais c’est uniquement grâce aux investissements d’avenir, qui vont représenter 143 millions d ‘euros, dont 100 pour les projets structurant des pôles (les grandes usines à gaz collaboratives) et 43 millions d’euros pour les filières stratégiques (c’est quoi ?).</p>
<p>Dans son budget innovation 2012, Oséo compte aussi les 120 millions d&#8217;euros du FUI, des pôles de compétitivité et avance 82 millions d’euros au titre du budget Partenaires (là aussi il faut que je me renseigne. C’est un terme que je n’ai encore jamais croisé !) Reste donc 414 millions d ‘euros pour les subventions, prêts à taux zéro, avances remboursables (qui doivent être déduites du crédit impôt recherche), dont 100 pour les programmes ISI (projets collaboratifs de PME et ETI).</p>
<p><strong>Effectivement, rien de nouveau.</strong> Dommage. On aurait rêver d’un retour du projet Passerelle, le seul qui oblige un peu des grandes entreprises à soutenir des PME innovantes. Raté !</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=9vyJHFft_sY:AkSNkya-EuI:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=9vyJHFft_sY:AkSNkya-EuI:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=9vyJHFft_sY:AkSNkya-EuI:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=9vyJHFft_sY:AkSNkya-EuI:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/9vyJHFft_sY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/pourquoi-oseo-veut-il-augmenter-le-nombre-de-souscripteurs-au-credit-impot-recherche/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/pourquoi-oseo-veut-il-augmenter-le-nombre-de-souscripteurs-au-credit-impot-recherche/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Peut-on innover sans travailler et investir autrement ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/sUZcjZllhpU/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/peut-on-innover-sans-travailler-et-investir-autrement/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 18:32:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Afdel]]></category>
		<category><![CDATA[Comité Richelieu]]></category>
		<category><![CDATA[CroissancePlus]]></category>
		<category><![CDATA[Duha]]></category>
		<category><![CDATA[Pia]]></category>
		<category><![CDATA[Syntec numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Vrosnki]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1477</guid>
		<description><![CDATA[Cela en deviendrait presque lassant de devoir encore et encore le répéter. Oui, l’innovation, dans les entreprises notamment, est la priorité pour sortir de la crise, de la dette, de la désindustrialisation. Les plans de relance basés sur la consommation arrivent au bout de leur logique. Pour recréer des emplois, il faut des produits neufs, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Cela en deviendrait presque lassant de devoir encore et encore le répéter. Oui, l’innovation, dans les entreprises notamment, est la priorité pour sortir de la crise, de la dette, de la désindustrialisation. Les plans de relance basés sur la consommation arrivent au bout de leur logique. Pour recréer des emplois, il faut des produits neufs, pas forcement manufacturés d’ailleurs. C’est dans les industries nouvelles innovantes qu’il faut investir.<span id="more-1477"></span></div>
<div>Mais pour innover plus, il faut commencer par innover dans les idées, les modèles, les solutions. Depuis 2005, force est de reconnaître que le gouvernement s’y est essayé, mais pas toujours avec la constance souhaitable, ni en allant au bout de sa logique. Et en misant toujours et uniquement sur la R&amp;D&#8230;</div>
<div><strong>Prenez la reforme du Crédit impôt recherche.</strong> Le monde entier nous l’envierait, mais, dès qu’on y regarde de plus prêt, il bénéficie surtout aux grandes entreprises, sans réellement les motiver à investir plus en R&amp;D et surtout autrement. « Il a comme principale vertu de baisser le coût du travail en R&amp;D », rappelle Olivier Dahu, président de CroissancePlus. Très bien, mais alors pourquoi toutes les associations professionnelles de PME innovantes (CroissancePlus, Afdel, Comité Richelieu, Syntec numérique…), demande-t-elle, bien sûr de pérenniser le dispositif, mais aussi de le modifier pour «  intégrer les différentes étapes de la R&amp;D au lancement du produit ». En clair, le transformer en crédit impôt innovation. Peut-être parce qu’en l’état, le CIR n’incite pas… à innover.</div>
<div><strong>Prenez aussi les investissements d’avenir.</strong> Forcément, aligner 35 milliards d’euros en pleine crise pour booster la recherche et l’enseignement supérieur ne peut être que vertueux. Surtout qu’en plus, sur le papier, l’argent investit par l’Etat doit susciter un investissement au moins équivalent dans le privé. Mais la mise en œuvre est toute autre. Car ce sont encore les grandes entreprises, du transport notamment, disposant des projets de R&amp;D déjà prêts, qui ont bénéficié des premières subventions… sans contrepartie. L&#8217;installation des projets d’institut de recherche technologique (IRT) achoppe, elle, sur les exigences de chacun en matière de propriété industrielle. Quand aux grands consortiums public-privé, qui avaient si bien fonctionné du temps d’Airbus, ils s’avèrent particulièrement inadaptés à l’économie numérique, qui requière tout sauf des structures lourdes, avec un Etat actionnaire exigeant.  On le voit avec l’<a href="http://www.usinenouvelle.com/article/cloud-la-coentreprise-andromede-attend-toujours-son-persee.N165991" target="_blank">affaire Andromède</a>.</div>
<div><strong>L’autonomie des universités étaient aussi une bonne idée.</strong> Mais, pour la mener à bien, il faut leur en donner les moyens, financiers, humains et&#8230; du temps. On ne passe pas d’une logique de fonctionnaire à celle de chef d’entreprise rompu toute à la fois à la productivité et à l’open innovation, en quelques mois. Déjà que les entreprises elles-mêmes ont du mal !</div>
<div><strong>Alors quels leviers innovants actionner</strong> pour booster l’innovation en France et qui sortent des niches fiscales (Statut JEI, Dispositif TEPA…) éternellement rabotées pour éviter, qui les dévoiements, qui les coûts excessif, qui les cumules…. Allons donc voir dans les listes de 10, 20 propositions et autres livres blanc des associations.</div>
<div>Si on écarte les énième propositions de <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/le-comite-richelieu-prone-un-statut-entreprise-innovante-et-de-croissance.N164535" target="_blank">statut d’entreprises innovantes</a> et de croissance pour faire bénéficier les valeureux bénéficiaires d’avantages fiscaux, il semble qu’il y ait un sujet qui fasse <strong>consensus, </strong>même s&#8217;il n&#8217;a rien de bien nouveau : trouver le moyen de <strong>revaloriser l’investissement privé en entreprises</strong>. Certes, chacun y va de sa recette. Les éditeurs de logiciel (Adfel) veulent regonfler les FCPI. CroissancePlus rêve encore de « détourner une part de l’épargne des particuliers en assurance vie au profit de la création d’entreprise en générale pour ne pas passer à côté des idées innovantes à succès, qui sont souvent les plus difficiles à desceller », explique <a href="http://www.croissanceplus.com/?page_id=1200" target="_blank">Olivier Duha</a>. Tous rêvent aussi de voir se développer les réseaux de business angels, comme chez nos voisins britanniques (dont le dispositif  de type TEPA est plafonné à 1 million de £  contre 40 000 € en France !). Mais pour y arriver « c’est <strong>un profond changement de mentalité qu’il faut opérer</strong>, en commençant par redonner aux ingénieurs le goût de produire et d’entreprendre », explique Laurent Vronski, vice-président de CroissancePlus et dirigeant d&#8217;Ervor. De fait, si les élites préfèrent la finance et les grandes administrations, comment peuvent-elles insuffler une culture de soutien à l’entreprise … et placer l’investissement (au détriment des dividendes !) dans leur priorité lorsqu’elles arrivent à la tête d’un grand groupe !</div>
<div><strong>Une autre idée innovante </strong>se retrouve dans certains programmes<strong> : </strong>la  reconnaissance et<strong> le soutien au PME solidaires</strong> ou <strong>durables</strong>, comme l&#8217;on veut.  CroissancePlus leur imagine un réseau. Syntec Numérique commence même sa liste de proposition par « une reconnaissance des entreprises responsables valorisant leur capital humain ». Certes, dans ses membres, il y a nombre d’ingénieristes aux mauvaises habitudes managériales. Mais sur les traces de quelques industriels comme Favi, des voix se lèvent, notamment chez les jeunes dirigeants, pour pousser l’innovation sociale comme levier efficace et indispensable. Travailler plus, peut-être. Travailler autrement surement. Un salarié responsable est bien plus motivé et efficace, et surtout bien moins absent. Mais est-ce que l’Etat peut inciter ces comportements vertueux, sans les dévoyer. Le réussir serait à l’évidence une façon innovante de gouverner.</div>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=sUZcjZllhpU:gmvT_4m4big:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=sUZcjZllhpU:gmvT_4m4big:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=sUZcjZllhpU:gmvT_4m4big:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=sUZcjZllhpU:gmvT_4m4big:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/sUZcjZllhpU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/peut-on-innover-sans-travailler-et-investir-autrement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/culture/peut-on-innover-sans-travailler-et-investir-autrement/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Le centre national du design restera-t-il virtuel ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/tF34_PgmOEs/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-centre-national-du-design-restera-t-il-virtuel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 16:48:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie Boutin]]></category>
		<category><![CDATA[APCI]]></category>
		<category><![CDATA[CND]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1468</guid>
		<description><![CDATA[C’est officiel depuis le 9 janvier. Après près de trente ans de lutte, Anne Marie Boutin, grande prêtresse française du design industriel, présidente de l’APCI (association pour la création industrielle) depuis sa création en 1983 a obtenu gain de cause. Le ministère de l’industrie va financer un centre national du design. Pas d’emballement. Pour l’instant il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-centre-national-du-design-restera-t-il-virtuel/attachment/design-francais/" rel="attachment wp-att-1469"><img class="alignright size-full wp-image-1469" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/01/design-francais.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a>C’est officiel depuis le 9 janvier.</strong> Après près de trente ans de lutte, Anne Marie Boutin, grande prêtresse française du design industriel, présidente de l’APCI (association pour la création industrielle) depuis sa création en 1983 a obtenu gain de cause. Le ministère de l’industrie va financer un centre national du design. Pas d’emballement. Pour l’instant il n’est financé que pour 2012 à hauteur de 1 million d’euros Par l’État. Soit la moitié de son budget prévisionnel de fonctionnement. Charge à Anne-Marie Boutin de trouver les financements complémentaires auprès de ses partenaires industriels notamment.<span id="more-1468"></span><strong>Pour de beaux locaux et une équipe dédiée,</strong> comme en disposent ses modèles coréen, danois ou anglais, le CND (c’est déjà son surnom, à ne pas confondre avec le centre national de la danse), il faudra attendre au moins 2013, après les élections. « Nous ne déménagerons pas cette année, prévient déjà Anne-Marie Boutin. Et à termes, il me faudra bien un directeur général. Je garderais la présidence. ». Car c’est bien l’APCI qui va piloter le CND. D’ailleurs des confrères britanniques parlent déjà du « CND by APCI » !</p>
<p><strong>Mais à quoi va-t-il servir ?</strong> « La principale mission est de rendre visible ce qui existe en matière de design en France », résume Anne-Marie Boutin. Mais cette dernière veut tout de suite clarifier les choses : « Il ne faut pas faire d’amalgame. Le CND ne va pas servir à financer des projets ». Déjà qu’il aura à peine de quoi fonctionner. Enfin, rien n’est vraiment défini. Pour commencer, le CND sera surtout virtuel, avec des espaces collaboratifs pour mener les projets en commun avec tous les partenaires. « Pour démarrer, l’idée est d’appliquer une démarche de design à la conception même du CND, en impliquant toutes les cibles : entreprises, designers, écoles, collectivités… » . Cela promet !</p>
<p><strong>Mais bon, pas question de gâcher la fête.</strong> Petit à petit le design sort de son image de « cerise sur le gâteau » pour apparaître de plus en plus comme un outil industriel stratégique. C’est très tendance, à l’heure de gloire du « fabriquer en France ». Charge au CND de le faire savoir, mais pas virtuellement.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=tF34_PgmOEs:Ey_A9pjxE1M:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=tF34_PgmOEs:Ey_A9pjxE1M:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=tF34_PgmOEs:Ey_A9pjxE1M:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=tF34_PgmOEs:Ey_A9pjxE1M:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/tF34_PgmOEs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-centre-national-du-design-restera-t-il-virtuel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/01/design-francais-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/le-centre-national-du-design-restera-t-il-virtuel/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Comment impliquer – enfin – les PME dans la normalisation ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/XJzWyznDKuw/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/comment-impliquer-%e2%80%93-enfin-%e2%80%93-les-pme-dans-la-normalisation/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 15:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Pôles de compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Veille]]></category>
		<category><![CDATA[Afnor]]></category>
		<category><![CDATA[CE]]></category>
		<category><![CDATA[ISO]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[normes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1460</guid>
		<description><![CDATA[C’est un échec. Toujours aussi peu de PME françaises impliquées dans les instances de normalisation. La gratuité d’accès aux travaux pour les PME, instaurée depuis deux ans par l’AFNOR, en charge par décret de cette mission d’intérêt général fixé par l’État, n’y a rien changé. En 2011, l’AFNOR ne comptabilise toujours que 20 000 personnes impliquées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/comment-impliquer-%e2%80%93-enfin-%e2%80%93-les-pme-dans-la-normalisation/attachment/normalisation/" rel="attachment wp-att-1461"><img class="alignleft size-full wp-image-1461" src="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/01/normalisation.jpg" alt="" width="301" height="246" /></a>C’est un échec. Toujours aussi peu de PME françaises impliquées dans les instances de normalisation.</strong> La gratuité d’accès aux travaux pour les PME, instaurée depuis deux ans par l’AFNOR, en charge par décret de cette mission d’intérêt général fixé par l’État, n’y a rien changé. En 2011, l’AFNOR ne comptabilise toujours que 20 000 personnes impliquées directement dans des travaux de normalisation, que ce soit au niveau français (10 %) qu’européen et international (ISO). Un chiffre constant.<span id="more-1460"></span><strong>Pourtant, l’Afnor aimerait bien changer d’échelle.</strong> C’est le principal objectif de s<a href="http://groupe.afnor.org/e-catalogues/strategie-francaise-de-normalisation/appli.htm" target="_blank">on plan stratégique 2011-2015</a>, neuf axes. Prudent (trop ?), l’organisme ne se fixe pourtant aucun chiffre, ni même d’indicateur de suivi de son plan. Mais cherche de nouveaux leviers. Puisque la gratuité ne suffit pas, les coûts indirects, comme les salaires des personnes dédiées aux travaux pesant toujours trop lourd pour les PME, c’est encore une fois le crédit impôt recherche qui est appelé à l’aide. Alors que les travaux de normalisation sont pourtant déjà déductibles à 50 %, « il faudrait passer à 100 %, comme le propose le GFI dans son projet de crédit impôt innovation », avance Olivier Peyrat, directeur général de l’Afnor. Un vœu pieux. À l’heure des grandes économies, le projet de « CRI » est au rencart.</p>
<p><strong>À défaut, l’Afnor, a poussé la porte des pôles de compétitivité.</strong> La société s’est rapprochée de l’INPI pour proposer une offre de services conjointe de diagnostic norme et brevets pour les PME. À suivre.</p>
<p><strong>Pour toucher les artisans,</strong> l’AFNOR s’est aussi rapproché de fédération  pour financer des projets pilote de traduction des normes aux langages des artisans. Un travail long… « Aucune annonce de généralisation n’est à attendre pour l’instant », prévient Pascal Poupet, secrétaire du comité de pilotage des normalisations.</p>
<p><strong>Reste donc à attendre</strong> <strong>que l’Afnor déroule tranquillement les neuf axes de sa stratégie.</strong> « Les moyens seront affinés années après années », explique Olivier Peyrat. Certes, comme Pascal Poupet le rappelle : « en matière de normalisation il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Une norme doit être précise et sans ambiguïté. » Et attention aux signaux faibles ! D’accord. Mais, sans une politique volontariste forte, comme la Chine est capable de la mener actuellement, les PME françaises continueront de subir, les normes définies par d’autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=XJzWyznDKuw:leYcm0X68mI:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=XJzWyznDKuw:leYcm0X68mI:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=XJzWyznDKuw:leYcm0X68mI:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=XJzWyznDKuw:leYcm0X68mI:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/XJzWyznDKuw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/comment-impliquer-%e2%80%93-enfin-%e2%80%93-les-pme-dans-la-normalisation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/01/normalisation-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/entreprise/comment-impliquer-%e2%80%93-enfin-%e2%80%93-les-pme-dans-la-normalisation/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Quel avenir pour les coentreprises publiques privées du grand emprunt ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/1nH6AzQS03M/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/quel-avenir-pour-les-coentreprises-publiques-privees-du-grand-emprunt/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 17:07:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Andomède]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[grand emprunt; Dassault Systèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Orange]]></category>
		<category><![CDATA[Programme d'investissements d'avenir]]></category>
		<category><![CDATA[Thales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1451</guid>
		<description><![CDATA[L’enfer est pavé… de fausses bonnes idées. Prenez l’appel à manifestations d’intérêt  du volet « usage, services et contenus innovants » du Fonds pour la société numérique (FSN) des investissements d’avenir, doté — excusez du peu — de 2,5 milliards d’euros. 70 % de cette enveloppe devaient être investis par l’État à hauteur d’environ 30 % au capital de coentreprises « innovantes », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’enfer est pavé… de fausses bonnes idées.</strong> Prenez l’<a href="http://www.caissedesdepots.fr/fileadmin/PDF/02._Activites/Emprunt_national/texte_ami.pdf" target="_blank">appel à manifestations d’intérêt</a>  du volet « usage, services et contenus innovants » du <strong>Fonds pour la société numérique</strong> (FSN) des investissements d’avenir, doté — excusez du peu — de 2,5 milliards d’euros. 70 % de cette enveloppe devaient être investis par l’État à hauteur d’environ 30 % au capital de coentreprises « innovantes », que se proposaient de créer les Thales, Orange, EADS, CEA, Bull et autres Dassault Systèmes, notamment à l’occasion d’une vaste consultation publique lancée par Nathalie Kosciuszko-Morizet, alors secrétaire d’État chargé e de la prospective et du développement de l’économie numérique, au printemps 2010.<strong></strong><span id="more-1451"></span><strong>À l’époque, les services de NKM expliquaient :</strong> « les critères de sélections des dossiers divergeront de ceux d’investisseurs en capital-risque classiques. Dans les business plan de ces coentreprises, le chiffre d’affaires envisagé à moyen terme ne sera pas forcément prédominant dans les critères de sélection. Des critères de création d’emploi, de retour sur investissement sous forme de taxe ou seront également étudiés. En revanche, l’État se promet d’être un investisseur plus patient que les fonds de capital-risque et de rester jusqu’à 10 ans, lorsque d’autre sortent au bout de 5. » À bon entendeur.</p>
<p>Les 30 % restant financeront sous forme de subventions, des appels à projets de R&amp;D, plus classiques liés aux neuf axes retenus, comme le cloud computing, la numérisation des contenus, l’e-santé…</p>
<p>Le 19 décembre dernier, le commissariat aux investissements d’avenir dévoilait <a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/content/19-millions-deuros-dinvestissement-dans-cinq-projets-de-cloud-computing" target="_blank">les lauréats</a> de l’appel à projets « Cloud ». 19 millions d’euros iront donc financer 5 projets comparatifs, portés par OrangeLabs (autrement dit Orange), Bull, INEO et deux PME Prologue et Non Stop Systems. Rien à dire.</p>
<p><strong>En revanche, point de nouvelle officielle de l’appel à manifestations d’intérêt</strong> du volet « usage, services et contenus innovants » lancé finalement le 18 mars 2011. Seulement sait-on que la coentreprise Andromède, pour un « cloud computing à la française » auquel devaient prendre part Orange, Dassault Systèmes et Thales aux côtés de l’État, bat de l’aile. Orange tirant trop la couverture à lui, Dassault Système, qui après deux ans de fiançailles devait injecter 60 millions d’euros dans le contrat de mariage », a quitté le lit, dans lequel l’État devait lui investir 100 millions d’euros.<br />
L’actuel ministre en charge de l’économie numérique, Éric Besson, se voit donc contraint d’intervenir… Le 22 décembre, il annonçait l’intention de réunir le 21 janvier (encore un mois de perdu sur l’avancée des concurrents américains que le projet est censé contrer) une réunion des entreprises concernées pour faire un point d’étape, après la défection de Dassault Systèmes.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Le projet Andromède reste d’actualité&nbsp;&raquo;,</strong> a précisé le ministre dans sa déclaration, après l’annonce du retrait du concepteur du logiciel du projet de consortium, rapporte l’AFP. D’autres groupes, comme Atos ou Capgemini seraient sur les rangs pour rendre la place de Dassault Systèmes. Certes, pour les grandes entreprises, c’est un moyen de minimiser les risques et trouvant un nouveau moyen de cofinancer leurs projets. L’État lui, espère participer à la création d’emploi…</p>
<p>Seulement voilà, alors que les Cisco, Amazon, Microsoft et autre IBM avancent des offres commerciales de cloud presque clé en main, les Français se chamaillent autour de leur contrat de mariage à plusieurs. Le format coentreprises, peut-être bien adapté à des industries aux cycles longs, comme l’aéronautique, semble bien mal adapté à l’économie numérique.</p>
<p>En même temps, l&#8217;histoire d&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Androm%C3%A8de_(mythologie)" target="_blank">Andromède</a>, livrée enchaînée à un monstre  par son père Poséidon, avant d&#8217;être libéré par Persée, n&#8217;a rien d&#8217;un long fleuve tranquille !</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=1nH6AzQS03M:2xc-Exmklxk:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=1nH6AzQS03M:2xc-Exmklxk:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=1nH6AzQS03M:2xc-Exmklxk:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=1nH6AzQS03M:2xc-Exmklxk:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/1nH6AzQS03M" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/quel-avenir-pour-les-coentreprises-publiques-privees-du-grand-emprunt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/files/2012/01/Persee_et_andromede-50%-150x150.jpg" length="" type="image/jpg" />	<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/financement/quel-avenir-pour-les-coentreprises-publiques-privees-du-grand-emprunt/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>À quoi ressemblera la version 3.0 des pôles de compétitivité ?</title>
		<link>http://rss.usinenouvelle.com/~r/innovationenquestions/~3/pN9d9SdbLfc/</link>
		<comments>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/poles-de-competitivite/a-quoi-ressemblera-la-version-3-0-des-poles-de-competitivite/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 15:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôles de compétitivité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.usinenouvelle.com/innovation/?p=1446</guid>
		<description><![CDATA[Depuis des mois, je mène l’enquête, sans grand succès. À chaque fois que j’ai interrogé un responsable de pôle de compétitivité sur l’avenir du dispositif, je suis restée sur ma faim. En fait, à quoi ressemblera la version 3.0, personne n’en sait rien. Qui fiancera la gouvernance des pôles ? y-aura-t-il un FUI 3.0 ? Tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis des mois, je mène l’enquête</strong>, sans grand succès. À chaque fois que j’ai interrogé un responsable de pôle de compétitivité sur l’avenir du dispositif, je suis restée sur ma faim. En fait, à quoi ressemblera la version 3.0, personne n’en sait rien. Qui fiancera la gouvernance des pôles ? y-aura-t-il un FUI 3.0 ? Tous les pôles seront-ils reconduits ? Et le pôle Innovation de service, évoqué par Frédéric Lefebvre, sera-t-il le 72<sup>e</sup> ?</p>
<p><strong>Au mieux, ai-je appris qu’une évaluation est désormais en cours</strong>… « Mais d&#8217;abord sur 2 ou 3 pôles test, dont Minalogic, à Grenoble », pour affiner le questionnaire, qui permettra d’établir sur les 71 pôles, lesquels ont bien rempli leur feuille de route pour la version 2.0 2009-2011 (prolongée jusqu’en 2012, pour laisser le temps aux nouveaux pôles environnement créés en 2010 de s’épanouir un peu).<span id="more-1446"></span>A priori, c’est un consortium, où figure au moins le cabinet Erdyn, qui a été retenu pour mener à bien le deuxième grand bilan des pôles (un premier avait été mené en juin 2008, complété d’un second en 2009). Il doit porter sur deux grands volets : politique de pôles au niveau national et les pôles entre eux. Normalement, les conclusions devraient être rendues la dernière semaine de mars. Juste avant les élections ! (mais à l’automne, pour tous mes interlocuteurs, les Pôles n’avaient aucune chance de devenir un sujet de campagne. Pas assez grand public ! On verra !)</p>
<p><strong>L’enjeu… le financement des pôles.</strong> « Le crédit public était là pour amorcer la pompe, mais devrait se réduire, jusqu’à ce que les pôles se passent totalement d’argent public ! » résumait pour moi Patrick Haouat, directeur du cabinet Erdyn, en septembre dernier. Pour lui, si le FUI devait continuer à être alimenté, la gouvernance des pôles, financée par l’Etat, pourrait, elle, échoir aux collectivités locales et aux membres des pôles.</p>
<p>« On a démarré la réflexion sur la 3.0 dès juillet 2011. On sait que les financements publics vont baisser », reconnaissait aussi Pierre-Henri Bigeard, président du Pôle Axelera, en septembre dernier. « On le voit déjà sur le taux de sélection des dossiers par l’ANR et le FUI. Mais pas de réelle inquiétude pour autant sur l’avenir des pôles. « J’ai un optimisme raisonnable », résume Pierre-Henri Bigeard, qui avance ses bons résultats pour la phase usine à projets et surtout l’IEED (institut d’excellence en énergies décarbonées), lancé pour six ans grâce aux investissements d’avenir auquel participent des membres fondateurs du Pôle.</p>
<p>De toute façon il faudra trouver une solution, car le dispositif, qui fait presque l’unanimité, ne peut disparaître. « Les pôles sont les meilleures choses mises en place depuis dix ans avec les instituts Carnot », plaidait Francis Jutand, directeur scientifique de l’Institut Télécom, membre fondateur de Cap Digital, en octobre dernier. Pour lui, l’Europe n’a rien à dire sur le fait que le gouvernement français prolonge le financement direct des pôles (normalement limité à 5 ans), puisqu’elle fait pareil avec les nouveaux <a href="http://blog.usinenouvelle.com/innovation/europe/quest-ce-quune-kic/" target="_blank">KIC</a> de l’institut européen des technologies. Les pôles font travailler les gens entre eux. Et c’est bien. &laquo;&nbsp;Les pôles sont un bon moyen de créer un écosystème proche  de celui tant envié de la Silicon Valley, comme cela se produit par exemple avec le Numérique à Paris avec Cap Digital, ou autour du pôle Systematic centré sur la technopole du plateau de Saclay en plein développement.&nbsp;&raquo; Autrement dit par moi :  C’est même un bien meilleur moyen de créer un écosystème proche de celui tant envié de la silicon valley, comme cela se produit à Paris avec le numérique, que de financé à coup de milliards la création ex-nihilo d’une high-tech Valley sur le plateau Saclay !</p>
<p>«  Si l’Etat  n’avait plus assez d’argent pour financer les pôles, leur structure et leurs projets,  au travers du FUI ou sous d’autres formes, cela voudrait dire que la France renoncerait à être une grande nation industrielle libre de sa stratégie. », lance encore Francis Jutand. Et pour lui, les collectivités n’ont pas les moyens de prendre totalement le relais. C’est pourtant ce qui se profile.</p>
<p><strong>En revanche, les pôles pourraient évoluer.</strong> Le délégué général d’un pôle Rhônalpin prône par exemple de laisser aux acteurs locaux le choix des règles. « Le « one fit all »limite l’évolution des grands pôles. Le cadre rigide décidé par Paris, est inefficace en termes de bonnes allocations des ressources », lance-t-il. Un discours réaliste, mais risqué.<br />
D’autres pôles (j’en ai parlé) comme Systematic, ont anticipé le recul de l’État en faisant entrer des un collège de financiers dans la gouvernance du pôle… des experts en lever de fonds. Les autres regardent. Attendent les résultats de l’évaluation… et probablement aussi celui des élections. Car les pôles ne sont peut-être pas un enjeu de campagne, leur financement sera dans les mains du nouveau gouvernement.</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=pN9d9SdbLfc:EHjSw1dYOJE:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=pN9d9SdbLfc:EHjSw1dYOJE:ZOSwlhqEJIo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=ZOSwlhqEJIo" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=pN9d9SdbLfc:EHjSw1dYOJE:zgt_VK9yl94"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=zgt_VK9yl94" border="0"></img></a> <a href="http://rss.usinenouvelle.com/~ff/innovationenquestions?a=pN9d9SdbLfc:EHjSw1dYOJE:QtMmcGW32fQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/innovationenquestions?d=QtMmcGW32fQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/innovationenquestions/~4/pN9d9SdbLfc" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/poles-de-competitivite/a-quoi-ressemblera-la-version-3-0-des-poles-de-competitivite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://blog.usinenouvelle.com/innovation/poles-de-competitivite/a-quoi-ressemblera-la-version-3-0-des-poles-de-competitivite/</feedburner:origLink></item>
	</channel>
</rss>

